dimanche 20 juillet 2014
15ème semaine culturelle de CASTETS des Landes
ARTICLE DE PRESSE ET PHOTO SIGNES : Gérard BENQUET
le 18 juillet a été inaugurée la 15ème semaine culturelle de Castets des Landes . sous l'autorité de notre ami Jean DABBADIE une trés belle exposition a été montée, pour les amateurs d'art l'espace Emile Vignes présente des oeuvres pouvant satisfaire les plus initiés !
a la demande de Jean le musée Georgette Dupouy a délocalisé 14 oeuvres de cette artiste, principalement inspirées du Pays Basque te des Landes
de nombreux artistes sociétaires de l'Académie internationale des Arts Georgette Dupouy ont répondu présent à Jean DABBADIE .
Nous ne pouvons que nous réjouir d'une telle manifestation chaque année renouvelée . Bravo à la municipalité, à la Maison de l'Artiste et je souligne à Jean Dabbadie !
Serge DOM PEDRO GILLOT
mercredi 18 juin 2014
un départ pour d'autres rivages
Le Président, serge DOM PEDRO GILLOT, le vice-président, Paul BENGOCHEA ont le triste privilège de vous faire part du départ d'Yvonne CAMJOUAN vers d'autres rivages !
Yvonne CAMJOUAN était depuis de longues années un fidèle soutien du musée Georgette Dupouy ; elle avait, d'ailleurs, en plusieurs occasions rencontré l'artiste . Yvonne ne soutenait pas uniquement notre musée elle aida durant des dizaines d'années les Orphelins d'Auteuil, la Croix Rouge et répondait d'une façon toute naturelle aux appels de détresse lancés par différentes O.N.G. .
Tout Dax aujourd'hui connait "Madame Yvonne" ; durant quarante ans à l'école maternelle du boulevard Galliéni elle a "torché les fesses" de trois à quatre générations de marmots ! aujourd'hui adultes beaucoup se souviennent et ne manquent pas en geste de reconnaissance de signaler le dévouement de Madame Yvonne, même les plus célèbres de la Cité avouent " elle m'a torché les fesses!"
Pour nous, elle fut durant 25 ans un port d'attache ,par sa forte personnalité qu'elle évoquait souvent par l'expression :"moi, je suis basque!", elle était attachante .
Son départ s'inscrit sur une liste déjà longue d'amis du musée, mais pour moi, le Président et pour le vice-Président, c'est une perte personnelle !
Je pense à tous ceux et toutes celles qui l'ont côtoyée dans le mouvement de la vie ou au musée je pense à sa famille trés éprouvée par cette disparition brutale et l'assure de ma plus grande fidélité dans le souvenir
Serge DOM PEDRO GILLOT
Un souvenir heureux.....parmi tant d'autres !!
Yvonne CAMJOUAN était depuis de longues années un fidèle soutien du musée Georgette Dupouy ; elle avait, d'ailleurs, en plusieurs occasions rencontré l'artiste . Yvonne ne soutenait pas uniquement notre musée elle aida durant des dizaines d'années les Orphelins d'Auteuil, la Croix Rouge et répondait d'une façon toute naturelle aux appels de détresse lancés par différentes O.N.G. .
Tout Dax aujourd'hui connait "Madame Yvonne" ; durant quarante ans à l'école maternelle du boulevard Galliéni elle a "torché les fesses" de trois à quatre générations de marmots ! aujourd'hui adultes beaucoup se souviennent et ne manquent pas en geste de reconnaissance de signaler le dévouement de Madame Yvonne, même les plus célèbres de la Cité avouent " elle m'a torché les fesses!"
Pour nous, elle fut durant 25 ans un port d'attache ,par sa forte personnalité qu'elle évoquait souvent par l'expression :"moi, je suis basque!", elle était attachante .
Son départ s'inscrit sur une liste déjà longue d'amis du musée, mais pour moi, le Président et pour le vice-Président, c'est une perte personnelle !
Je pense à tous ceux et toutes celles qui l'ont côtoyée dans le mouvement de la vie ou au musée je pense à sa famille trés éprouvée par cette disparition brutale et l'assure de ma plus grande fidélité dans le souvenir
Serge DOM PEDRO GILLOT
Un souvenir heureux.....parmi tant d'autres !!
mercredi 11 juin 2014
vernissage exposition Barreau le 5 juin 2014
Aprés avoir salué les représentants de la municipalité le Président a présenté à l'assistance Jean - Pierre BARREAU et ses sculptures en ces termes
:Depuis le 2 juin nous présentons un sculpteur dont le nom a dépassé notre région, Jean – Pierre BARREAU . Nous tenons à le remercier d’avoir tracé un trait d’union entre l’exposition de Claude LHOSTE et la sienne en nous présentant trois portraits d’oiseaux qui nous ouvrent le monde magique de ses rêves !
Ce que pense la presse :
:Depuis le 2 juin nous présentons un sculpteur dont le nom a dépassé notre région, Jean – Pierre BARREAU . Nous tenons à le remercier d’avoir tracé un trait d’union entre l’exposition de Claude LHOSTE et la sienne en nous présentant trois portraits d’oiseaux qui nous ouvrent le monde magique de ses rêves !
C’est à lui de nous ouvrir ce monde
sur la maternité et la paternité, nous avons besoin de cette démarche, nous le
public pour appréhender son univers et susciter un déclic émotionnel ;
l’œuvre de Barreau se caresse avec les yeux qui découvriront la lumière qui
inonde les pleins et les vides, les courbes et les galbes de ses sportifs, de
ses sévillanes , son travail du mouvement nous le retrouvons dans les
différentes phases du jeu rugbystique qui mérite qu’on s’y attarde aussi .
Je ne saurais trop vous recommander d’encourager vos amis, vos relations à s’initier à la sculpture, cet art majeur en venant visiter cette exposition et si votre oisiveté vous conduit du côté de LAAS
Je ne saurais trop vous recommander d’encourager vos amis, vos relations à s’initier à la sculpture, cet art majeur en venant visiter cette exposition et si votre oisiveté vous conduit du côté de LAAS
(Pyrénées Atlantiques) visitez le
domaine du château, vous y ferez un voyage dans l’imaginaire d’un artiste à
travers des légendes et de la nature pyrénéenne, l’artiste n’est autre que Jean
– pierre Barreau !
Serge DOM PEDRO GILLOT
Photographies : Serge DOM PEDRO GILLOT
Vernissage immortalisé par notre amie NADIA LEBIHAN
mercredi 4 juin 2014
L' oeuvre du mois : Sauveterre de Béarn
Cette région des Pyrénées dans les années 50 inspira Georgette Dupouy qui s'y rendit trés souvent avec ses amis Berthe Massaut et Jules Van De Leene, artiste peintre bruxellois . Cette oeuvre doit conduire les touristes d'aujourd'hui à découvrir cette vallée du Gave !
GRIENAY Jean - Paul
cette oeuvre sera présentée à la journée des "artistes à l'hôpital" le jeudi 5 juin en compagnie des oeuvres des peintres :
- LUCEGO
- MOZO Doly
- TAILLANDIER Monique
- ALBIN Philippe ( photographe )
- et LASSUGUERE Jean - Claude ( photographe )
mardi 3 juin 2014
exposition jean - Pierre BARREAU
Depuis le 2 juin, "le pélican" et "la colombe " de Jean - pierre Barreau accueillent les visiteurs du musée Georgette Dupouy .
Nous remercions chaleureusement cet artiste pour le trait d'union qu'il trace entre l'exposition de Claude Lhoste et la sienne . les trois sculptures d'oiseaux qu'il nous présente nous ouvrent son monde magique . Le vernissage aura lieu le 5 juin à 18 h 30 en présence de l'artiste malgré les humeurs du temps
samedi 24 mai 2014
Plaque du Lanot
Le projet né en Mai 2013 a été mené à son terme ! "apposer une plaque commémorant le séjour de Georgette Dupouy au centre de Gériatrie du Lanot à Dax du 9 janvier 1985 au 13 avril 1992" .
Le 23 mai 2014, en présence de Monsieur le Maire de Dax et d'une délégation du Conseil Municipal , du
Directeur du CHU de Dax, du Directeur du Centre de Gériatrie du Lanot, de Madame l'Attachée d'Administration et d'une assemblée significative d'amis du Musée Georgette Dupouy, de résidents du Lanot, du personnel soignant la plaque a été dévoilée par deux résidentes, aprés les interventions de Monsieur le Directeur du Lanot, du Président serge DOM PEDRO GILLOT et de Monsieur le Maire
Intervention du Président
Le 9 janvier 1985 restera à jamais gravé dans ma mémoire ! Ce matin – là, Georgette Dupouy qui durant toute sa vie fit fi de son confort social se trouva piégée dans son atelier, plongée dans un froid sibérien et au dehors un spectacle qu’elle appréciait : les Landes sous la neige.
Le 23 mai 2014, en présence de Monsieur le Maire de Dax et d'une délégation du Conseil Municipal , du
Directeur du CHU de Dax, du Directeur du Centre de Gériatrie du Lanot, de Madame l'Attachée d'Administration et d'une assemblée significative d'amis du Musée Georgette Dupouy, de résidents du Lanot, du personnel soignant la plaque a été dévoilée par deux résidentes, aprés les interventions de Monsieur le Directeur du Lanot, du Président serge DOM PEDRO GILLOT et de Monsieur le Maire
Intervention du Président
Le 9 janvier 1985 restera à jamais gravé dans ma mémoire ! Ce matin – là, Georgette Dupouy qui durant toute sa vie fit fi de son confort social se trouva piégée dans son atelier, plongée dans un froid sibérien et au dehors un spectacle qu’elle appréciait : les Landes sous la neige.
Voyant son état de faiblesse j’en appelle à mon médecin traitant le Dr Guilbaud
qui décide de contacter le Dr POC au Lanot . Ce dernier accepte de recevoir
Georgette dans son service .
L’ambulance charge l’artiste qui, dans sa faiblesse m’adresse un message de détresse et murmure « C’est à vous de fermer mon atelier »
L’ambulance charge l’artiste qui, dans sa faiblesse m’adresse un message de détresse et murmure « C’est à vous de fermer mon atelier »
Acte
douloureux, une artiste tournait la page ; je ramassai quelques couleurs
,quelques crayons, des blocs de papier à dessin, quelques pinceaux .Georgette Dupouy
n’en fit jamais cas !
Voulant réveiller en elle ce qui l’avait
toujours passionnée, la peinture, je décide d’organiser son Jubilée . C’est en
1935, que Georgette Dupouy crée son « boulevard de Grenelle » à Paris
avant de venir s’installer à Dax , ainsi 1935 – 1985, couvrait 50 ans d’une vie
riche en peinture .
pour ce faire je demandai l’appui à Madame GERARDIN alors adjoint au Maire à la Culuture, elle mit tout en œuvre pour que la salle des fêtes du lanot puisse recevoir une exposition de 50 œuvres et l’accueil de la réception . Dans le cœur de beaucoup d’amis de Georgette il y a trace de ce 14 juin 1985 ou chacun a pu percevoir dans le sourire qu’elle nous adressait son état de sérénité total .
Ce fut ainsi durant 7 ans, malgré les ravages de l’âge avancé, la maladie, les souffrances,les médecins, infirmiers aides-soignantes, femmes de ménage eurent droit à ce sourire . Il n’était pas nécessaire à Georgette Dupouy de parler pour exprimer sa gratitude, son regard clair et son sourire nous en informaient .
Les années passaient, la vie artistique de Georgette Dupouy suivait son chemin : c’est ainsi que la grande reconnaissance internationale se présenta le 24 octobre 1988 avec Madame Gérardin comme messager ! Milan,alors capitale Européenne des Arts venait de décerner la Médaille d’Or et le titre « d’artiste de l’année Européenne » pour l’ensemble de son œuvre à notre Georgette qui fut désignée parmi 3600 créateurs ,cela après le 1er prix de Paris en 1956,de NEW YORK en 1957,de VIENNE EN Autriche EN 1960 !
pour ce faire je demandai l’appui à Madame GERARDIN alors adjoint au Maire à la Culuture, elle mit tout en œuvre pour que la salle des fêtes du lanot puisse recevoir une exposition de 50 œuvres et l’accueil de la réception . Dans le cœur de beaucoup d’amis de Georgette il y a trace de ce 14 juin 1985 ou chacun a pu percevoir dans le sourire qu’elle nous adressait son état de sérénité total .
Ce fut ainsi durant 7 ans, malgré les ravages de l’âge avancé, la maladie, les souffrances,les médecins, infirmiers aides-soignantes, femmes de ménage eurent droit à ce sourire . Il n’était pas nécessaire à Georgette Dupouy de parler pour exprimer sa gratitude, son regard clair et son sourire nous en informaient .
Les années passaient, la vie artistique de Georgette Dupouy suivait son chemin : c’est ainsi que la grande reconnaissance internationale se présenta le 24 octobre 1988 avec Madame Gérardin comme messager ! Milan,alors capitale Européenne des Arts venait de décerner la Médaille d’Or et le titre « d’artiste de l’année Européenne » pour l’ensemble de son œuvre à notre Georgette qui fut désignée parmi 3600 créateurs ,cela après le 1er prix de Paris en 1956,de NEW YORK en 1957,de VIENNE EN Autriche EN 1960 !
C’est en
partie par cette reconnaissance que germa dans la tête de certains la création
de l’académie, nous voulions « refuser l’oubli ». Malgré le boycot du
monde officiel des arts, montrer au public une œuvre vraie, sincère,
authentique qui est le reflet de ce que fut la vie de Georgette Dupouy dans son
époque . Ce public est au rendez-vous, sensible, ne cachant pas son émotion
devant ce que l’artiste nous a si généreusement offert
Cette plaque
nous la voulions à l’académie, non seulement comme témoignage mais aussi comme
hommage à tous ceux et toutes celles dans cet établissement qui ont tenu la
main de Georgette Dupouy jusqu’à son grand départ le 13 avril 1992
Merci à eux,
merci à vous
jeudi 3 avril 2014
Rétrospective Claude Lhoste ( 1929 - 2010 ) sculpteur
Portrait de " L'Artiste"
Le mercredi 2 avril, au musée Georgette Dupouy, eut lieu la présentation de la collection Dominique Lhoste .
Le Président prononça une allocution :
De tout
temps l’homme fut fasciné par le monde animal, les civilisations les plus
reculées transcrirent sur les parois des grottes , lieux à l’épreuve du temps,
par des dessins, des couleurs, des gravures ce monde qui trottait, courait,
nageait, volait, grouillait autour de lui ;ainsi l’homme s’installa dans
les zones de chasse, l’animal s’approcha des cavernes .
Il fallut la civilisation égyptienne pour que l’homme d’aujourd’hui comprenne que l’animal n’était pas une chose que l’on déplace ou supprime à sa guise , cette civilisation spirituellement très avancée a, dans leur diversité déïfié les animaux : Athor, la vache devenait la déesse nourricière, Anubis dieu de la nuit et de la garde, Bath la chatte déesse assurant la tranquillité de la maison, Horus le faucon, Ibis le crocodile etc..etc..
Il fallut la civilisation égyptienne pour que l’homme d’aujourd’hui comprenne que l’animal n’était pas une chose que l’on déplace ou supprime à sa guise , cette civilisation spirituellement très avancée a, dans leur diversité déïfié les animaux : Athor, la vache devenait la déesse nourricière, Anubis dieu de la nuit et de la garde, Bath la chatte déesse assurant la tranquillité de la maison, Horus le faucon, Ibis le crocodile etc..etc..
C’est dans
cette mouvance que se situe Claude LHOSTE, né le 27 juin 1929 enfant il eut
cette attirance innée vers l’animal, il les lui fallait tous, c’est alors que
son besoin de les posséder le guida vers l’argile ; il allait les malaxer,
les façonner en étudiant leur mimique, leur démarche, leur posture en étudiant
leur caractère, car l’animal quelqu’il soit est joyeux, taquin, triste,
boudeur, frondeur ; il souffre, il est craintif comme il peut être
volontaire . un autrichien le Dr Karl König sur la page de garde de son œuvre
« Frère animal » résume ce à quoi fut confronté Lhoste « dés
les origines, l’homme est au centre du monde animal, de ses formes multiples,
de ses modes de vie adaptés aux divers éléments, de son psychisme familier ou
étrange,mais tout ce qui s’est figé dans le phénomène animal se retrouve en
nous, ce sont les innombrables virtualités de la vie psychique, toutes les
manifestations possibles de l’émotivité et de la volition » .
A l’âge de 15 ans, le jeune Claude sculpte un perroquet, puis une mouette après avoir minutieusement observé les êtres de son désir il décide de les immortaliser dans leur mouvement .
Adulte, il fréquente l’atelier de Pierre Traverse, sculpteur ( 1892 – 1979 ) à l’école des arts Appliqués de Paris ; cet atelier sera pour Claude Lhoste un creuset de créations durant 45 ans .
Pierre Traverse lui ayant inculqué les notions de liberté, Claude put enfin exercer son art et le présenter en 1957 au salon des Artistes français ; 64 principales expositions ou autres manifestations vont jalonner sa vie d’artiste et lui apporter la reconnaissance par de multiples prix de ses pairs et du public . 21 bronzes seront édités par la Monnaie de Paris. Aujourd’hui, par l’action de son fils Dominique, Lhoste a sa place dans tous les évènements organisés autour du bestiaire .
A l’âge de 15 ans, le jeune Claude sculpte un perroquet, puis une mouette après avoir minutieusement observé les êtres de son désir il décide de les immortaliser dans leur mouvement .
Adulte, il fréquente l’atelier de Pierre Traverse, sculpteur ( 1892 – 1979 ) à l’école des arts Appliqués de Paris ; cet atelier sera pour Claude Lhoste un creuset de créations durant 45 ans .
Pierre Traverse lui ayant inculqué les notions de liberté, Claude put enfin exercer son art et le présenter en 1957 au salon des Artistes français ; 64 principales expositions ou autres manifestations vont jalonner sa vie d’artiste et lui apporter la reconnaissance par de multiples prix de ses pairs et du public . 21 bronzes seront édités par la Monnaie de Paris. Aujourd’hui, par l’action de son fils Dominique, Lhoste a sa place dans tous les évènements organisés autour du bestiaire .
A l’âge de
81 ans, il tire sa révérence devant son bestiaire qui lui a causé tant de chocs
émotionnels ! Cette rétrospective doit nous convaincre que l’animal est
notre « frère » Serge DOM PEDRO GILLOT
le coussin 1975 - bronze
Le grand cheval - 1980 Résine
le petit pélican - 1973 - bronze
Migration - 1962 bronze
Il est rare qu'un petit musée privé de province présente une collection aussi prestigieuse . Merci à Dominique Lhoste d'avoir osé
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